19/08/2009

Vallée de l'Hermeton

L'Hermeton est un affluent de la Meuse qui se jette dans celle-ci à Hermeton-sur-Meuse. La promenade proposée ici suit la partie la plus sauvage de la vallée: 15km au milieu des bois et 3 heures de randonnée sur des sentiers parfois très escarpés. Cette promenade suit un sentier de grande randonnée et un chemin de St-Jacques de Compostelle. Elle doit impérativement être réalisée par temps sec  car certains endroits peuvent parfois devenir très boueux et rendre certaines ascensions particulièrement périlleuses.

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Le présent tracé décrit l'itinéraire de Soulme à Hermeton-sur-Meuse où une pause pourra être faite à l'arrivée dans le café local, en bord de l'Hermeton. Mais, au besoin, il faut empoter un pique-nique car il y a peu de commerces sur place. Pour le retour, il y a lieu de prévoir un véhicule à Hermeton-sur-Meuse. La carte ci-dessous propose, en trait vert clair, un itinéraire de retour à travers bois d'une durée pratiquement équivalente à l'aller.

 


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A Soulme, en contrebas de l'église, emprunter le chemin de la Scierie (sentier de Grande Randonnée)

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On descend dans la vallée de l'Hermeton qui coule sur la droite. Passer devant les anciens logements de la carrière et de la scierie de marbre.

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Sur la droite, on remarque les anciens bâtiments de la scierie de marbre. Le moulin de la scierie était actionné par une turbine et non par une roue. Il servait de force motrice à la carrière. Le pont sur l'Hermeton est à l'emplacement de l'ancienne route de Biesmes. George Sand et Arthur Rimbaud sont passés ici...

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On atteind la route de Biesmes avec à droite le pont dur l'Hermeton. Remonter la route de Biesmes à gauche sur une dizaine de mètres avant d'obliquer presque immédiatement à droite.

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Le chemin conduit jusqu'au moulin de Praile.

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L'autorisation pour la construction du moulin de Praile fut accordée à Joseph Fesler en 1865. Les activités du moulin cessèrent pendant la seconde guerre mondiale et celui-ci servit de ferme jusque dans les années 1960.

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Après avoir traversé la cour du moulin de Praile, il faut suivre la rivière jusqu'à atteindre un chemin plus large que l'on emprunte sur la droite. Il faut toujours suivre le cours de la rivière toute proche en ignorant les chemins forestiers qui remontent sur les collines.

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Le sentier s'élargit parfois et domine à certains endroits le cours de la rivière. Parfois il s'en écarte, l'Hermeton devenant alors invisible quoique tout proche.

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A certains endroits, il faut franchir de petits ruisseaux qui dévalent des versants. Certains endroits peuvent parfois devenir boueux en temps de pluie. Toujours suivre les indications du GR.

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Un large pont apparaît bientôt sur la droite, mais on l'ignore totalement pour poursuivre tout droit sur la rive gauche de l'Hermeton. Ce pont permet de remonter vers le village de Gochenée.

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Plus loin, un versant de schiste, avec un point de creusement au niveau du sol, indique que l'on exploitait ici l'ardoise, comme à beaucoup d'autres endroits de la vallée.

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Le sentier quitte subitement la rive de l'Hermeton pour mon,ter à gauche. En haut de la côte, il faut redescendre sur la droite pour rejoindre la rivière.

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Le sentier est bientôt bloqué par un éperon rocheux qui plonge dans l'eau... Si le terrain est trop glissant pour envisager une ascension de la colline, une seule solution: traverser la rivière à gué. Heureusement, elle n'est pas très profonde en dehors des fortes crues. Après quelques dizaines de mètres sur l'autre rive, il faut alors retraverser l'Hermeton pour rejoindre le sentier dur la rive gauche.

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Si le terrain est sec, on peut envisager l'ascension de la colline. Mais vous aurez bien besoin de l'aide de la corde !...

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Au sommet, on a une vue vers les versants de la vallée à travers les frondaisons. Puis c'est la descente, aussi raide que l'ascension!

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La balade se poursuit au bord de l'Hermeton avec des passages très faciles, des traversées de ruisseaux et des endroits un peu plus escarpés où l'aide de cordes est parfois encore nécessaire.

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Un second éperon rocheux plongeant dans l'Hermeton nécessite bientôt une nouvelle ascension, heureusement plus courte et moins périlleuse que la première.

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Le sentier suit l'Hermeton, souvent en contre-haut. Des tailles dans le bois dégagent parfois la vallée et découvrent les sommets.

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On atteint le pont Georgine où des panneaux didactiques donnent quelques informations sur la vallée. Un banc est là pour se reposer: on se rapproche de la civilisation!

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Ici, la vallée était jadis beaucoup plus dégagé. En témoigent les anciennes cartes postale de cet endroit jadis très touristique puisqu'on y trouvait même une guinguette!...

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On atteint assez rapidement le moulin à farine de "Martia" Hermeton. Ce moulin doit son nom au fait qu'une forge y est attestée en 1627 (martia = marteau). Converti en moulin à farine en 1841, ce moulin fonctionna jusqu'en 1958.

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On arrive alors très rapidement à Hermeton-sur-Meuse, le long de l'ancienne route de Dinant à Givet.. Un café attend les randonneurs juste de l'autre côté du pont qui enjambe l'Hermeton avant son confluent avec la Meuse qui est invisible d'ici.

20:27 Écrit par Luckybiker dans Balades à pieds | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : meuse, hermeton |  Facebook |

04/08/2009

Mont-Dauphin


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Située entre Briançon et Gap, la place forte de Mont-Dauphin fut construite par Vauban à la demande de Louis XIV, entre 1694 et 1704, suite à l'invasion du Haut-Dauphiné par le duc de Savoie en 1692.

Située à un emplacement stratégique, elle devait être un avant poste chargé de protéger le royaume de France d'une nouvelle invasion.

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Dissuasive avant tout, la place forte prouve son efficacité et ne reçoit le baptême du feu qu'au hasard d'une bombe italienne lâchée en 1940.

Sa visite la montre donc telle qu'elle a été conçue, avec ses bastions, ses bâtiments militaires mais aussi ses demeures civiles du XVIIème siècle qui témoignent des efforts de Vauban pour créer une ville dans ce cadre austère de la haute montagne.

Construit sur un promontoire rocheux aux parois abruptes, Mont-Dauphin est en effet situé entre le Parc national des Ecrins et le Parc régionale du Queyras.

Demi-lune d'Anjou.

L'accès à la place forte se fait par la demi-lune d'Anjou ou demi-lune d'entrée, traversée par le chemin d'accès qui passe devant le corps de garde, petit bâtiment précédé d'une galerie en bois qui abritait les opérations de contrôle du trafic.

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La porte de Briançon ou d'Eygliers.

La porte de Briançon s'élève au milieu de la courtine. On y accède par un pont qui traverse le vaste fossé. Deux pilastre doriques portent un entablement et un fronton pyramidal. Au-dessus de l'entrée, un tableau saillant en pierre aurait dû s'orner des armoiries royales. Le tablier du pont pouvait être remonté et se complétait par une lourde porte en chêne. On faisait aussi tomber une version améliorée de la herse complétée par une seconde porte.

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Pavillon de l'Horloge.

Le pavillon de l'Horloge était constitué au rez-de-chaussée par le corps de garde et une prison. A l'étgade se trouvaient les logements du capitaine des portes et des officiers. Au rez-de-chaussée, l'élargissement de l'espace d'entrée permettait les opérations de contrôle du corps de garde avant de pénétrer sur la place Vauban.

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Le Carrefour des Quatre-Coins

Au carrefour des Quatre-coins, on remarquera une fontaine et une mesure à grain. L'hiver est une saison particulièrement difficile à Mont-Dauphin, accompagnée souvent d'épaisses couches de neige. C'est la raison pour laquelle lesmaisons basses ont une solide structure en pierre de taille.

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Bastions et demi-lunes.

Les bastions, demi-lunes, glacis, et contrescarpes constituent un ensemble de défenses qui barrent l'éperon rocheux sur le front nord-est dirigé vers le village d'Eygliers. Dans le fossé, des escaliers en pas de souris étaient réservés dans la contrescarpe et donnaient accès au chemin couvert. Ils étaient prolongé jusque dans le fond du fossé par des escaliers en bois amovibles pour éviter l'entré de l'assaillant mais aussi éviter, la nuit, les inévitables désertions.

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Lunette d'Arçon.

Au XVIIIe siècle, les améliorations de l'artillerie imposent de projeter très en avant de la place les enceintes de sûreté.

Le Général d'Arçon propose en 1791 la réalisation de trois réduits (lunettes) et casemates à feux de revers. Un seul ensemble sera construit. Cet ouvrage ingénieux participe à la défense vers le plateau d'Eygliers et protège également l'arrière pour parer à une éventuelle manoeuvre de contournement. Un accès souterrain le relie au fossé de la fortification.

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Vallée de la Durance.

A l'autre extrémité du plateau, le pieds des murailles ouvrent des vues magnifiques vers la vallée de la Durance.

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Magasin à poudre.

Le magasin à poudre, d'une grande contenance, était initialement couvert par une toiture. Les murs très épais, la voûte en berceau brisé furent encore renforcés et recouverts de terre au XIXe siècle pour mettre le bâtiment à l'abri des bombes à l'efficacité accrue. Une petite citerne était prévue pour noyer le rez-de-chaussée en cas de début d'incendie.

La poudrière est plus haute que le modèle traditionnel. Afin d'augmenter sa capacité, elle est en effet divisée en deux étages par un plancher soutenu par des poteaux en bois.

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L'arsenal.

Le magasin d'artillerie ou arsenal, est un élément essentiel de la place forte car il sert à la fois d'entrepôt et d'atelier. Il n'en subsite aujourd'hui qu'une partie, construite en 1750. Il a fallu épauler les murs par d'importants contreforts extérieurs qui donnent un caractère de robustesse au bâtiment couvert d'une voûte en anse de panier entièrement réalisée en pierre de taille.

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Eglise Saint-Louis

Commencée en 1697, l'église St-Louis a été laissée inachevée. Le transept et la nef ont été démontés en 1880 pour établir des batteries d'artillerie. Il n'en subsiste aujourd'hui que le choeur construit dans les années 1715-1720. L'ampleur de l'édifice initialement prévu témoigne de la volonté initiale de peupler la ville. Du côté du chevet, le sommet de l'abside s'orne de pots à feu et la souche du clocher n'est plus qu'un triste témoins de la magnificence perdue de l'édifice.

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La Caserne Rochambeau

La caserne Rochambeau, édifiée en 1750, s'appuie sur l'enceinte et a une longueur totale de 260 mètres. Depuis 1784, un arc boutant retient l'angle du bâtiment qui commençait à déverser. Initialement couverte d'une terrasse, cette caserne manquait d'étanchéité et, en 1819, elle fut donc couverte d'une énorme charpente constituée uniquement de planchettes de 1,20 m et rapidement démontable en cas de siège pour éviter les incendies et blinder d'autres bâtiments. Les combles ainsi créés, complètement dégagés, peuvent servir de hangar, d'écurie ou de logement.

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Porte d'Embrun.

A côté de la caserne Rochambeau, la porte d'Embrun constituait la seconde entrée de la place forte. En contrebas, la demi-lune d'Orléans est restée inachevée.

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La vallée du Guil.

Des remparts, on découvre la vallée du Guil qui débouche du Queyras et s'approche de sa confluence avec la Durance ainsi que la plateau de Guillestre qui, fournissant des positions dominantes aux éventuels assaillants, représentait la principale.

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17:44 Écrit par Luckybiker dans Villes | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : vauban, queyras, briancon, mont-dauphin |  Facebook |

03/08/2009

Drogenbos-Beersel: le long de la Senne


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Cette promenade démarre face à la maison communale de Drogenbos, dénommée le Vieux Château. C'est un bâtiment des 17è et 18è siècles, en brique et grès, qui a été restauré à la fin des année soixante.

Il a abrité pendant de nombreuses années le musée du peintre Félix De Boeck qui a été transféré dans un bâtiment moderne de la Kuikenstraat et que l'on pourra visiter à la fin de la promenade.

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Dos à la maison communale, il faut poursuivre sur la gauche, le long de la Grote Baan, jusqu'à l'entrée toute proche du château Calmeyn, anciennement dénommé château de Rey. 

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Le château Calmeyn est une propriété privée construite en style italien dans les années 1852-1853 sur les plans de l'architecte Jan-Pieter Cluysenaer. 

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Poursuivre le long de la Grote Baan et obliquer dans la deuxième rue à droite - la rue Marie Collart - à hauteur d'une petite chapelle. 

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Dans la rue Marie Collart, on remarquera une habitation que l'on pourrait qualifier de style "pain d'épice" qui contraste avec les habitations voisines.

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Avant d'atteindre le bout de la rue, on pourra obliquer à gauche entre deux maisons pour emprunter un sentier qui longe les terrains de sport de la commune avant d'atteindre la Landhuizenweg. Si on oblique sur la gauche, on atteint très rapidement un vaste espace vert transformé en parc avec étang. Mais il faut en réalité obliquer sur la droite jusqu'à atteindre très rapidement la Kleine Dachelenbergstraat que l'on emprunte sur la gauche.

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Au bout de la Kleine Dachelenbergstraat, il faut revenir un peu sur ses pas dans la Dachelenbergstraat, ignorer la Lippenstraat qui part sur la gauche et emprunter tout de suite après, sur la gauche toujours, un sentier qui descend entre deux pignons de maisons et porte toujours la dénomination de Dachelenbergstraat. 

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Ce sentier n'est peut-être pas très engageant dès le départ, mais après un tunnel de verdure, il réserve rapidement des vues sur la campagne environnante. 

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Nous nous trouvons ici à la fois sur un sentier de grande randonnée et sur un itinéraire vers St-Jacques de Compostelle. 

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Un peu plus loin, le sentier s'élargit puis, revêtu d'asphalte, oblique sur la gauche pour remonter par la Weldestraat. 

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Le long de cette Weldestraat, on remarquera quelques anciennes fermettes particulièrement bien restaurées. 

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En haut de la côte, à hauteur d'une ancienne ferme clôturée par un portail métallique, on traverse le chemin de fer sur un pont dénué de tout intérêt esthétique. 

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Tout de suite après le pont, il faut obliquer à droite et emprunter un sentier sablonneux qui monte sur un petit plateau avant de redescendre rapidement vers la Zennedreef que l'on emprunte sur la droite. Après être passé de nouveau sous le chemin de fer, obliquez immédiatement à gauche dans un sentier qui longe le talus du chemin de fer et ouvre des vues sur la campagne. 

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A hauteur du premier passage sous le chemin de fer, obliquez de nouveau à gauche et remonter par la Puttestraat qui se prolonge par quelques escaliers jusqu'à la Lotsestraat et jusqu'au centre de Beersel où vous rejoindrez le parvis de l'église  

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L'église Saint-Lambert se dresse sur la place Herman Teirlinck. 

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Près de l'église, on notera un ancien panneau qui indique que le fameux château de Beersel n'est pas très éloigne. 

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Avant de poursuivre la promenade, on pourra emprunter l'impasse Uwenberg qui conduit jusqu'au musée Herman teirlinck (1879-1967), célèbre écrivain flamand qui, à partir de 1936, vécut ici ses 31 dernières années.

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En revenant sur ses pas, de Uwenberg, il faut descendre à droite la long de Beukenlandschap, une petite route en pavé qui mène jusqu'au bas de la Lotsestraat que l'on traverse. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Après être passé une fois de plus sous le chemin de fer, on aperçoit immédiatement sur la gauche les toits du célèbre château de Beersel. Poursuivre le chemin jusqu'à l'angle de la Lotsestraat face à l'auberge du château.

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Le château féodal de Beersel faisait partie du système défensif du duché de Brabant et connut des conflits notamment lors de la guerre de succession du Brabant en 1356-1357 et lors de l'insurrection des bruxellois contre maximilien d'Autriche.

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Contrairement à la majorité des châteaux féodaux, celui-ci a été construit en brique. Ses toitures ont été ajoutées au 17è siècle et il a été restauré au 19è siècle. Dans les années cinquante, le château servit de décor à une histoire de Bob et Bobette: le trésor de Beersel. 

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Après la visite du château de Beersel, descendre la Langestraat et obliquer à droite, dans la vallée de la senne, le long de Zennebeemden.

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Après un coude sur la gauche, on atteint un petit pont qui permet de traverser la Senne. 

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Poursuivre sur le sentier qui serpente le long de la senne sous une allée de peupliers. Au bout du sentier, obliquer à droite et, après une barrière, poursuivre en ligne droite sur Broekweg qui est parallèle à l'autoroute et en contrebas d'un parking autoroutier.

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Ce chemin asphalté redevient rapidement un sentier plus étroit qui vient butter contre la façade d'un bâtiment du zoning industriel de Drogenbos. 

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On contourne ce bâtiment industriel par un sentier bordé d'arbres à papillons, plante typique des friches industrielles. 

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En arrivant sur la route asphaltée, on ne peut qu'ignorer la rue Beemstraat qui part à droite et qui, privatisée, a été complètement clôturée. Il faut poursuivre tout droit sur Broekweg qui emjambe bientôt la Senne avant de rejoindre la grand Route (Grote Baan) que l'on emprunte sur la droite pour remonter jusqu'au centre de Drogenbos.

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Au premier feu rouge, emprunter la rue Notre Seigneur sur la droite. Celle-ci conduit vers l'entrée du cimetière et un petit parc située à l'arrière de l'église de Drogenbos.

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 L'église Saint-Nicolasdate du 13è siècle et est de facture gothique. L'intérieur recèle des curiosité qui datent des 14è au 16è siècles.

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Contourner l'église pour rejoindre la Grand Route que l'on emprunte sur la droite pour revenir jousqu'au point de départ, face à la maison communale.

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Avant de quitter drogenbos, on pourra se reposer quelques instants dans le parc de la maison communale.

19:15 Écrit par Luckybiker dans Balades à pieds | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : senne, drogenbos, beersel |  Facebook |