03/08/2009

Drogenbos-Beersel: le long de la Senne


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Cette promenade démarre face à la maison communale de Drogenbos, dénommée le Vieux Château. C'est un bâtiment des 17è et 18è siècles, en brique et grès, qui a été restauré à la fin des année soixante.

Il a abrité pendant de nombreuses années le musée du peintre Félix De Boeck qui a été transféré dans un bâtiment moderne de la Kuikenstraat et que l'on pourra visiter à la fin de la promenade.

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Dos à la maison communale, il faut poursuivre sur la gauche, le long de la Grote Baan, jusqu'à l'entrée toute proche du château Calmeyn, anciennement dénommé château de Rey. 

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Le château Calmeyn est une propriété privée construite en style italien dans les années 1852-1853 sur les plans de l'architecte Jan-Pieter Cluysenaer. 

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Poursuivre le long de la Grote Baan et obliquer dans la deuxième rue à droite - la rue Marie Collart - à hauteur d'une petite chapelle. 

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Dans la rue Marie Collart, on remarquera une habitation que l'on pourrait qualifier de style "pain d'épice" qui contraste avec les habitations voisines.

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Avant d'atteindre le bout de la rue, on pourra obliquer à gauche entre deux maisons pour emprunter un sentier qui longe les terrains de sport de la commune avant d'atteindre la Landhuizenweg. Si on oblique sur la gauche, on atteint très rapidement un vaste espace vert transformé en parc avec étang. Mais il faut en réalité obliquer sur la droite jusqu'à atteindre très rapidement la Kleine Dachelenbergstraat que l'on emprunte sur la gauche.

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Au bout de la Kleine Dachelenbergstraat, il faut revenir un peu sur ses pas dans la Dachelenbergstraat, ignorer la Lippenstraat qui part sur la gauche et emprunter tout de suite après, sur la gauche toujours, un sentier qui descend entre deux pignons de maisons et porte toujours la dénomination de Dachelenbergstraat. 

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Ce sentier n'est peut-être pas très engageant dès le départ, mais après un tunnel de verdure, il réserve rapidement des vues sur la campagne environnante. 

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Nous nous trouvons ici à la fois sur un sentier de grande randonnée et sur un itinéraire vers St-Jacques de Compostelle. 

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Un peu plus loin, le sentier s'élargit puis, revêtu d'asphalte, oblique sur la gauche pour remonter par la Weldestraat. 

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Le long de cette Weldestraat, on remarquera quelques anciennes fermettes particulièrement bien restaurées. 

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En haut de la côte, à hauteur d'une ancienne ferme clôturée par un portail métallique, on traverse le chemin de fer sur un pont dénué de tout intérêt esthétique. 

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Tout de suite après le pont, il faut obliquer à droite et emprunter un sentier sablonneux qui monte sur un petit plateau avant de redescendre rapidement vers la Zennedreef que l'on emprunte sur la droite. Après être passé de nouveau sous le chemin de fer, obliquez immédiatement à gauche dans un sentier qui longe le talus du chemin de fer et ouvre des vues sur la campagne. 

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A hauteur du premier passage sous le chemin de fer, obliquez de nouveau à gauche et remonter par la Puttestraat qui se prolonge par quelques escaliers jusqu'à la Lotsestraat et jusqu'au centre de Beersel où vous rejoindrez le parvis de l'église  

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L'église Saint-Lambert se dresse sur la place Herman Teirlinck. 

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Près de l'église, on notera un ancien panneau qui indique que le fameux château de Beersel n'est pas très éloigne. 

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Avant de poursuivre la promenade, on pourra emprunter l'impasse Uwenberg qui conduit jusqu'au musée Herman teirlinck (1879-1967), célèbre écrivain flamand qui, à partir de 1936, vécut ici ses 31 dernières années.

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En revenant sur ses pas, de Uwenberg, il faut descendre à droite la long de Beukenlandschap, une petite route en pavé qui mène jusqu'au bas de la Lotsestraat que l'on traverse. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Après être passé une fois de plus sous le chemin de fer, on aperçoit immédiatement sur la gauche les toits du célèbre château de Beersel. Poursuivre le chemin jusqu'à l'angle de la Lotsestraat face à l'auberge du château.

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Le château féodal de Beersel faisait partie du système défensif du duché de Brabant et connut des conflits notamment lors de la guerre de succession du Brabant en 1356-1357 et lors de l'insurrection des bruxellois contre maximilien d'Autriche.

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Contrairement à la majorité des châteaux féodaux, celui-ci a été construit en brique. Ses toitures ont été ajoutées au 17è siècle et il a été restauré au 19è siècle. Dans les années cinquante, le château servit de décor à une histoire de Bob et Bobette: le trésor de Beersel. 

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Après la visite du château de Beersel, descendre la Langestraat et obliquer à droite, dans la vallée de la senne, le long de Zennebeemden.

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Après un coude sur la gauche, on atteint un petit pont qui permet de traverser la Senne. 

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Poursuivre sur le sentier qui serpente le long de la senne sous une allée de peupliers. Au bout du sentier, obliquer à droite et, après une barrière, poursuivre en ligne droite sur Broekweg qui est parallèle à l'autoroute et en contrebas d'un parking autoroutier.

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Ce chemin asphalté redevient rapidement un sentier plus étroit qui vient butter contre la façade d'un bâtiment du zoning industriel de Drogenbos. 

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On contourne ce bâtiment industriel par un sentier bordé d'arbres à papillons, plante typique des friches industrielles. 

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En arrivant sur la route asphaltée, on ne peut qu'ignorer la rue Beemstraat qui part à droite et qui, privatisée, a été complètement clôturée. Il faut poursuivre tout droit sur Broekweg qui emjambe bientôt la Senne avant de rejoindre la grand Route (Grote Baan) que l'on emprunte sur la droite pour remonter jusqu'au centre de Drogenbos.

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Au premier feu rouge, emprunter la rue Notre Seigneur sur la droite. Celle-ci conduit vers l'entrée du cimetière et un petit parc située à l'arrière de l'église de Drogenbos.

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 L'église Saint-Nicolasdate du 13è siècle et est de facture gothique. L'intérieur recèle des curiosité qui datent des 14è au 16è siècles.

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Contourner l'église pour rejoindre la Grand Route que l'on emprunte sur la droite pour revenir jousqu'au point de départ, face à la maison communale.

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Avant de quitter drogenbos, on pourra se reposer quelques instants dans le parc de la maison communale.

19:15 Écrit par Luckybiker dans Balades à pieds | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : senne, drogenbos, beersel |  Facebook |

30/07/2009

Cirque de Gavarnie


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Cet itinéraire pédestre vers le cirque de Gavarnie n'emprunte pas le chemin touristique qui suit le gave de Pau mais parcourt des sentiers sur la rive ouest de la vallée puis, au retour, sur le flanc est, beaucoup plus montagneux. Il faut compter une demi-journée de marche pour bien profiter du paysage grandiose et du Cirque de Gavarnie.

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Après être passé devant l'Office du Tourisme de Gavarnie, il faut ignorer le chemin traditionnel qui conduit jusqu'au Cirque de Gavarnie et emprunter sur la droite le chemin qui monte vers l'église et se poursuit à flanc de colline en longeant un bois.

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Un peu plus loin, il faut poursuivre sur la gauche en ignorant le sentier qui monte sur la droite. Après avoir franchi une barrière à hauteur d'un bosquet et traversé un paturage, on arrive sur un petit sommet rocailleux qui ouvre une vue magnifique vers le cirque de Gavarnie.

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On domine un plateau herbeux que l'on traverse jusqu'à un petit pont de bois franchissant le gave des Tourettes.

On traverse alors un bois pour gagner la rive gauche du gave de Pau que l'on remonte à travers bois jusqu'à ce que la vallée se resserre dans une gorge. C'est ici que l'on traverse le gave de Pau sur une passerelle.

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On remonta alors à travers bois pour rejoindre le chemin traditionnel qui conduit jusqu'au Cirque de Gavarnie.

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On suit celui-ci jusqu'à l'Hôtellerie du Cirque où l'on pourra se restaurer avant de faire éventuellement un aller-retour jusqu'au pieds de la Grande Cascade.

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Ici, on a devant soi près de 1500 mètres d'épaisseur de terrains sédimentaires, soit près de cinq fois la hauteur de la tour Eiffel! Ces sédiments se sont déposés dans une mer chaude, peu profonde, à la fin de l'ère secondaire, il y a cent millions d'années environ.

La formation de la chaîne des Pyrénées au début de l'aire tertiaire a déplacé ces matériaux en hauteur. Le formidable travail d'érosion des grands glaciers de l'ère quaternaire (la dernière glaciation remonte à 10.000 ans) a sculpté cet amphithéâtre composé de gradins et de murailles.

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La ligne de crête marque la frontière avec l'Espagne.

Avec 423 mètres de chute, la Grande Cascade de Gavarnie est la plus haute d'Europe. Elle est alimentée, en partie, par l'eau de fonte du glacier de la Cascade et des névés, masqués ici par la crête des Druides. L'autre approvisionnement est une circulation d'eau souterraine sur plus de 2 kilomètres, en provenance de l'Etang Glacé du Mont Perdu, en Espagne.

Le Cirque de Gavarnie fut un haut lieu du Pyrénéisme de découverte et le berceau du Pyrénéisme de difficulté. De grandes familles de guides, originaires du village de Gavarnie, ont accompagné les visiteurs qui recherchaient la beauté de l'itinéraire et l'exploit sportif.

On peut citer le guide Célestin Passet, qui a ouvert la voie dite "classique" du mur de la Cascade avec messieurs Bazillac et de Monts en 1887. Plus d'un siècle après, cette voie n'a rien perdu de son attrait et est toujours parcourue par les grimpeurs.

A partir de 1980, le Cirque de Gavarnie a été un des premiers endroits de France où des grimpeurs ont escaladé des cascades de glace. Ce site est raidement devenu un haut-lieu de cette discipline. Les différentes cascades du cirque ont une réputation mondiale chez les grimpeurs. Celles du premier étage, d'une hauteur de 300 mètres, sont les plus parcourues.

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Pour le retour, il faut emprunter le sentier qui part de l'autre côté de l'Hôtellerie et qui mène notamment jusqu'au refuge des Espuguettes en dégageant de belles vues sur la vallée et vers le village de Gavarnie.

On franchit rapidement un petit torrent au milieu des rochers avant de commencer l'ascension sur le versant est de la vallée.

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Le sentier grimpe en longeant une falaise qui le surplombe souvent et d'où ruissellent quelques petites cascades.

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Après avoir traversé assez longuement un bois, on franchit un petit torrent sur une passerelle avant d'atteindre un espace plus dégagé qui s'ouvre vers la haute montagne et offre une vue vers le refuge des Espuguettes. Il faut ignorer le sentier qui conduit vers ce refuge et poursuivre sur la gauche.

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Le sentier amorce la descente puis devient très raide et très sinueux pour descendre parmi les gros cailloux jusqu'à la vallée du gave de Pau.

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On rejoint alors le chemin touristique du Cirque de Gavarnie que l'on emprunte sur la droite. Après le franchissement d'un pont, on rejoint le centre du village de Gavarnie et le début de la promenade.

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09:00 Écrit par Luckybiker dans Balades à pieds | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : cirque, pyrenees, gavarnie |  Facebook |

29/07/2009

Villard-Reymond et Villard-Notre-Dame


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Cet itinéraire doit être pratiqué soit en VTT soit en voiture 4x4 car le trajet entre Villard-Notre-dame et Villard-Reymond est un chemin particulièrement caillouteux de près de 4 km.

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La D 219 taillée dans une paroi verticale.

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La route vers Villard-Notre-Dame domine la plaine de la Romanche.

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Les trois tunnels sont totalement dépourvu d'éclairage.

De Bourg-d'Oisans, il faut emprunter la D 219 vers Villard-Notre-Dame. C'est une route taillée dans une parois verticale, d'une pente constante de 10%. L'escalade en vélo est très difficile car elle démarre rapidement et ne permet aucun échauffement! La circulation est rare, mais la route est très étroite et la proximité du vide rend le croisement des véhicules assez difficile.

Un tel défi à la verticalité laisse pantois! On se demande d'ailleurs comment un village a pu se percher au bout d'une telle route... Les trois tunnels sont de simples galeries totalement aveugles, creusées dans le rocher et dépourvues de tout éclairage. La route est étroite, la falaise grandiose et le panorama impressionnant.

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Vue vers la plaine de Bourg-d'Oisans dans la vallée de la Romanche et le versant de l'Alpe-d'Huez.

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Vue vers la route conduisant à Auris-en-Oisans, sur le versant opposé de la vallée.

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Vue vers le confluent de la Romanche et du Vénéon.

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Pâturages dans la vallée de la Romanche.

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Barrage au débouché de la Romanche depuis les Gorges de l'Infernet (route vers le col du Lautaret)

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Dans un lacet à 8km de Bourg-d'Oisans, on peut contempler un panorama vers la vallée du Vénéon, fermée par l'aiguille du Plat-de-la-Selle.

La seconde partie du trajet est plus facile, la route traçant quelques épingles dans la forêt avant d'atteindre le village de Villard-Notre-Dame.

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L'église de Villard-Notre-Dame

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Vue depuis la route dominant le village.

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Construction traditionnelle dans Villard-Notre-Dame

Depuis le village de Villard-Notre-Dame, une route pastorale couverte de cailloux ouis de grosses pierres permet d'atteindre Villard-Reymond par le col de Solude. Cette portion de route est en très mauvais état et il faut absolument avoir de bons pneus à son VTT ou à son 4x4.

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Panorama au col de Solude

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Vue vers l'Alpe d'Huez et les 21 boucles de la route qui y mène.

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Végétation alpine au col de Solude.

Sur cette route, on découvre une vue panoramique sur toute la vallée de la Romanche, vers Bourg-d'Oisans et plus particulièrement vers la route qui grimpe jusqu'à l'Alpe-d'Huez. On y découvre aussi les massifs du Goléon et des Grandes Rousses et la chaîne de Belledonne.

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En approche du village de Villard-Reymond

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Descente vers Villard-Reymond.

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Villard-Reymond, perché à 1623 mètres d'altitude.

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Descente vers la vallée de la Lignarre.

On arrive à Villard-Reymond, village secret niché au creux de la montagne à 1623 mètres d'altitude où on cultive le génépi, plante aromatique à faire macérer dans l'alcool et qui est vendue en brins dans le village, ce qui permet d'éviter la raréfaction de cette plante dans les zones trop accessibles où la cueillette serait trop importante.

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Fontaine typique au bord de la route.

Après le village de Villard-Reymond, la route redescend dans le vallon d'un affluent de la Lignarre par la D 210 jusqu'au hameau de Pallud. Les pins sylvestres sont bientôt remplacés par une forêt de hêtres. On redescend vers Bourg-d'Oisans par la D 526, route qui conduit, dans l'autre direction, vers le col d'Ornon.

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Retour dan sla vallée de la Romanche et ses falaises typiques.

18:45 Écrit par Luckybiker dans Villages | Lien permanent | Commentaires (3) | Tags : ecrins, oisans |  Facebook |

28/07/2009

Arlon: église St-Martin

L'église St-Martin est la troisième du nom à Arlon. La première, datant du 4ème siècle, se trouvait hors les murs et fut détruite au milieu du 18ème siècle. Le culte fut alors transféré dans une église au centre de la ville en 1570, mais celle-ci fut détruite à son tour en 1935.

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La construction de l'actuelle église St-Martin découle de la volonté royale de Léopold II de signaler les deux extrémités du pays par des édifices importants, et de celle des Arlonnais, désireux d'avoir une église à la mesure du nouveau statut de chef-lieu de province de leur ville.

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Elle fut construite entre 1907 et 1914. L'architecte Van Gheluwe, de Namur, en avait élaboré les plans. A sa mort, l'architecte De Noyette de Ledeberg les remania entièrement. Son architecture est lorraine et reprend le style ogival rayonnant en vigueur au 13ème siècle. La tour de la nouvelle église culmine à 97 mètres de haut. Consacrée en 1937, l'église est classée "patrimoine exceptionnel" depuis 2002.

Pour une visite virtuelle de l'extérieur et de l'intérieur de l'église Saint-Martin, consulter http://www.saint-martin-arlon.be/leglise-de-saint-martin

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L'édifice est de style ogival. Il procède du gothique rayonnant de la fin du 13ème siècle. La tour altière est surmontée d'une flèche octogonale en pierre bleur avec une croix en pierre. Elle s'élève à 97 mètres de hauteur.

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Le grand portail est consacré à la glorification de saint Martin qui est statufié, sur le trumeau central, en ornement épiscopaux.

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Le tympan évoque les épisodes de la vie apostolique de saint Martin.

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Le portail sud retrace la vie de saint Hubert, patron des Ardennes. Les statues de saint Adrien et de sainte nathalie, patrons d'une ancienne confrérie locale, encadrent le portail.

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Le tympan évoque la conversion de saint Hubert lors de la rencontre d'un cerf portant une croix.

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Le portail nord évoque le passage de saint Bernard à Arlon. De part et d'autre du portail, on voit les statues de saint Sébastien et de sainte Catherine, patrons d'anciennes confrèries locales.

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Le tympan représente saint Bernard prêchant et disant la messe.

L'intérieur de l'église forme une croix latine à chevet plat. Les dimensions sont impressionnantes: 68,80 m en longueur, 35 m en largeur du transept, 23 m en hauteur sous la clef de voûte.

L'élévation intérieure de la nef est à trois étages avec grandes arcades. Aux colonnes d'angle du transept, on voit des sculptures rappellant les figures symboliques des quatre évangélistes: homme, boeuf, lion, aigle.

Le jubé, qui supporte les grandes orgues, est soutenu par un arc surmonté d'une balustrade avec au centre un haut-relief du roi David jouant de la harpe et, en contrebas, les anges musiciens.

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La chaire à prêcher est en marbre gris. Elle est l'oeuvre du sculpteur Durieu de Tournai et date de 1936.

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La verrière du chevet a été réalisée par le maître verrier Ladon de Gand. On y distingue une grande rosace de 8 mètres de diamètre et une grande baie vitrée à trois ogives.

La rosace est un hèymne à la gloire de Dieu. Elle comprend 5 zones concentriques et au centre, un médaillon de vermeil présentant, en caractères hébraïques, le nom de Jahvé. Quatre zones concentriques sont ornées d'anges adorateurs, la cinquième offre les douze signes du zodiaque. Les images de la Vierge, de saint Jean-Baptiste, le soleil et la lune complètent ce fort bel ensemble.

La baie vitrée à trois ogives célèbre l'Eucharistie. Au centre, une évocation de la multiplication des pains, le sacrifice du Calvaire, la Cène et la rencontre d'Emmaüs. A gauche, des scènes de l'Ancien Testament: les sacrifices d'Abel, de Noé, d'Isaac et de Melchisédech. A droite, des figures prophétiques de l'Eucharistie dans l'Ancien Testament: l'Agneau pascal, la Manne, le Serpent d'airain et la Table des pains de proposition. Ces trois vitraux sont dominés par l'Hostie, l'Ostensoir et le Pélican.

Les vitraux des quatre autels latéraux évoquant respectivement l'apparition du Sacré-Coeur à sainte Marguerite-Marie, Notre-dame de Lourdes et la Vierge donnant le rosaire à saint Dominique, des scènes de la vie de saint Martin, une imagerie de l'histoire de saint Joseph.

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18:45 Écrit par Luckybiker dans Eglises | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : arlon |  Facebook |

27/07/2009

La vallée du Vénéon


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Située non loin de Bourg d'Oisans, la vallée du Vénéon est taillée dans le massif des Ecrins et est dominée par des sommets de plus de 1500 mètres. De Bourg d'Oisans, il faut quitter la N 91 aux Clapiers pour suivre la D 530 jusqu'à La Bérarde, point terminal de la vallée. Le parcours est de 27 km depuis la N 91 jusqu'à La Bérarde avec des pentes maximales de 10% à deux endroits.

Le cycliste qui aura grimpé l'Alpe-d'Huez, le Lautaret ou la Galibier ne peut quitter la région sans avoir rejoint La Bérarde. C'est une sortie de plus de 1000 mètres de dénivellation avec des pentes qui peuvent rendre humble et des paysages variés et de toute beauté. Le trajet est constitué d'une succession de plats, de montées parfois fortes et même de descentes et le décor est impressionnant.

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C'est peu après Vénosc et Bourg-d'Arud que la véritable ascension commence.

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Le Plan du Lac

A vélo de Bourg d'Oisans jusque Vénosc, il n'y a pas trop de difficulté. Mais à Bourg-d'Arud, après avoir traversé le Vénéon, la route attaque la première montée jusqu'à la cuvette du plan du Lac puis, après un léger plat, entame une série de lacets particulièrement raides avant d'atteindre St-Christophe-en-Oisans.

Ce village possède un musée consacré à l'alpinisme et, dans le cimetière, on remarque les tombes des nombreux alpinistes et guides morts dans les Ecrins.

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Une route en lacet, avec une pente de 10%, mène de la vallée jusqu'à St-Christophe-en-Oisans.

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En approche de St-Christophe-en-Oisans, après l'ascension la plus raide de l'itinéraire.

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En contrebas, on remarque quelques hameaux qui se nichent au creux de la vallée.

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Le cimetière de St-Christophe-en-Oisans rassemble de nombreuses tombes des alpinistes morts dans les Ecrins.

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Monument à la mémoire des alpinistes sur la place de St-Christophe-en-Oisans.

Après St-Christophe-en-Oisans puis Champhorent, le parcours devient plus aisé et emprunte une route en corniche de plus en plus étroite qui conduit jusqu'à La Bérarde.

Après Champhorent, la vue plonge dans les vallées où coulent les torrents affluents du Vénéon et où plongent les cascades telle celle de la Lavey.

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La route en surplomb du Vénéon.

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Chutes d'eau dans la vallée du Vénéon.

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Vue vers les sommets du massif des Ecrins.

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Les affluents du Vénéon se déversent en de multiples cascades.

Après un petit tunnel, la gorge devient plus désolée et conduit jusqu'à La Bérarde en ouvrant des vues vers les plus hauts sommets des Ecrins. La route devient plus étroite et doit être partagée dans des passages alternatifs avec les autres véhicules.

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Tunnel sur la route en corniche après Champhorent.

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La route en corniche, dans son passage le plus étroit.

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Après une légère descente, la route rejoint les rives du torrent.

La Bérarde est devenu le camp de base des ascensions de la région et il y règne souvent une grande animation sportive étant donné que ce hameau est devenu particulièrement mythique au coeur des alpinistes.

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Arrivée à La Bérarde.

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Sur la place de La Bérarde.

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Vue vers le sommet du massif des Ecrins.

20:15 Écrit par Luckybiker dans Balades à vélo | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : ecrins, oisans, veneon |  Facebook |

26/07/2009

Haut-le-Wastia: musée du souvenir - Mai 1940

Le 12 mai 1940, le village d’Haut-le-Wastia et ses environs se retrouvent au centre d’une bataille.
Le splendide mémorial et le musée rendent hommage aux soldats qui ont défendu la paix et notre liberté.
Un site est également sonsacré à ces événements de mai 1940 sur www.museedusouvenirmai40.be

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Monument commémoratif à l'entrée du village.

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Le Musée du Souvenir est situé sur la place du village, juste à côté de l'église.

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Le musée a été créé par des bénévoles et décrit les événements de mai 1940 dans un parcours parmi 8 salles.

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Salle consacrée au 14ème Dragons portés où quatre soldats français représentent les régiments présents.

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De nombreux documents photographiques illustrent l'invasion allemande et la défense alliée.

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Salle consacrée au 129ème RI.

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Soldats français.

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Soldats français.

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Diverses vitrines exposent des objets et documents retrouvés dans le village et dans les environs.

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Dans le grenier du musée une maquette représente Haut-le-Wastia, les villages voisins et les vallées de la Meuse et de la Molignée.

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Reconstitution de l'intérieur d'une casemate de tirs avec une mitrailleuse Maxim's.

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Les vitrines présentent également des objets ayant appartenu aux soldats allemands.

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Au sous-sol, un film relate la fin des derniers défenseurs du secteur.

18:27 Écrit par Luckybiker dans Musées | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : guerre, meuse, 1940, bataille |  Facebook |

13/06/2009

Braine-l'Alleud: promenade de l'Ermite


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Cette promenade de 11 km débute sur le plateau de l'Ermite ou Hermite qui se situait jadis en lisière de la forêt de Soignes là où se rejoignaient les chemins venant de Nivelles et de Genappes et qui se dirigeaient vers Bruxelles par Alsemberg. L'abbaye de Gembloux édifia à cet endroit l'ermitage Sainte-Marie sur un bien qu'elle détenait à cet endroit depuis 1131 et qu'elle céda en 1399 afin d'y fonder un prieuré. En néerlandais l'endroit est dénommé ter Cluysen, en latin Clusa, en raison de la présence de cet ermitage. 

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Eglise de l'Ermite.

La promenade démarre de l'église de l'Ermite, située le long de la chaussée d'Alsemberg. Cette église est dédiée au Sacré-Cœur. Elle fut élevée à la fin du XIXème siècle et restaurée dans la seconde moitié du XXème siècle. Monseigneur Mercier possédait une maison de campagne à proximité, au 802 de la chaussée d'Alsemberg ; le 8 février 1906, il vint y réciter un Miserere à l'annonce de son élévation au siège de l'évêché de Malines. 

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Le château d'eau, construit en 1904.

Dos au seuil de l'église, nous empruntons la rue du Château d'Eau puis, dans son prolongement, le Chemin de la Cense. Le château d'eau fut construit en 1904. Il en existe un autre similaire, construit en 1906, à l'autre extrémité de l'agglomération. Un pied circulaire en brique s'élève sur un soubassement en pierre et supporte une grande cuve métallique dissimulée derrière un parement de briques vernissées vertes et blanches qui forment un décor de losanges s'inscrivant dans des rectangles alternativement aveugles ou percés d'une fenêtre.

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Fermettes de la rue du Château d'eau.

De belles fermettes, souvent restaurées, se dressent de part et d'autre de notre parcourt. Le Chemin de la Cense débouche sur la chaussée d'Alsemberg que l'on prend sur la gauche jusqu'à la chapelle et la cense de l'Ermite, propriétés privées cachées par la végétation. 

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Le rue du Mont Marcure avec ses arbres très colorés.

Tourner à gauche dans la rue du Mont Marcure qui serpente entre de beaux arbres au feuillage coloré très décoratif. Il faut ignorer l'avenue des Aunelles qui semble prolonger la rue du Mont Marcure qui oblique pourtant sur la droite pour rejoindre la rue du Cuisinier qe l'on emprunte sur la droite. 

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Ancienne borne du XVIème siècle.

A côté du n° 149 de la rue du Cuisinier, un panneau nous indique, sur le pignon d'une maison, un recoin de végétation où se dissimule une ancienne borne croisée du XVIème siècle présentant la croix de Bourgogne faite de deux bâtons noueux. 

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Le chemin de Roton

On revient ensuite un peu sur ses pas pour descendre par le chemin de Roton vers le bois du Clauseweide. Ce chemin longe, à droite, le Golf Club de Sept Fontaines puis, après son passage sinueux le long d'un chapelet d'étangs, devient le Sentier des Moines qui nous conduit jusqu'au site de Sept Fontaines. 

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Etangs dans le bois de Clauseweide.

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Drève de Colipain.

On tourne à gauche en suivant le chemin du Patersveld jusqu'au chemin qui longe les berges des étangs. Il faut ensuite passer entre les étangs dénommés Heinsvijver (Etang de Henri) et Kerkvijver (Etang de l'église), jeter un regard sur la ferme du Prieuré de Sept Fontaines (dite à tort ferme de l'Abbaye) et longer son mur de clôture par une allée pavée qui prend bientôt le nom de drève de Colipan.

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Le tracé rextiligne de la drève de Colipain.

Après être sorti du bois, à hauteur d'une ferme, il faut ignorer la rue d'Odeghien, qui descend à gauche, et poursuivre la drève de Colipain qui continue en ligne droite au milieu des champs.

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Sentier Tahoux.

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La rue d'Odeghien conduit au sentier le Roctia.

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Habitation, rue d'Odeghien.

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Sentier Broctiaux.

Après une seconde ferme, on oblique à gauche dans le sentier Tahoux qui pénètre dans le bois. On traverse la rue d'Odeghien, on prend le sentier le Roctia, puis à gauche le sentier Longchamp-Bouvrée avant de poursuivre sur le sentier Broctiaux qui nous conduit jusqu'à la ferme Tout-lui-Faut. 

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Paysage près de la ferme Tout-lui-Faut.

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Alignement de saules le long du sentier Broctiaux.

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La ferme Tout-lui-Faut.

Cette ferme Tout-lui-Faut, connue dès le XVème siècle, fut tour à tour dénommée Tout li fault ou Tout luy faut et parfois Blaervelde ou Blaervelt. Au moyen âge, il n'était pas rare de donner à ce type de propriété des noms ironiques ou dépréciatifs. La ferme était anciennement une exploitation domaniale du domaine de Sept Fontaines. Fortement pillée pendant les guerres de religions, en 1575 et 1582, elle présente aujourd'hui des bâtiments de la seconde moitié du XVIIIème siècle et du XIXème siècle. 

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Potale près de la ferme Tout-lui-Faut.

On contourne la ferme Tout-lui-Faut sur la gauche en poursuivant le sentier Broctiaux qui s'incurve vers la gauche jusqu'à une chapelle dite de Saint-Brayau. Le chemin Broctiaux oblique sur la droite pour rejoindre la rue du Cuisinier que l'on emprunte sur la droite. 

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La chapelle du Bon Dieu de Gembloux sous ses tilleuls.

La rue du Cuisinier nous mène jusqu'à la chapelle du Bon Dieu de Gembloux ou d'Giblou, encadrée de deux immenses tilleuls. Cette chapelle n'est pas très ancienne, à l'exception de la pierre portant l'inscription qui pourrait dater de la seconde moitié du XVIIème siècle. 

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La chapelle du Bon Dieu de Gembloux avec sa pierre gravée du XVIIe siècle.

Contrairement à ce que son nom pourrait faire penser, cette chapelle n'a pas été fondée par les moines de Gembloux qui possédaient pourtant des biens dans les environs du XIIème au XIVème siècle. Suivant la légende, cette chapelle rappellerait qu'un Christ, transporté par les moines de Gembloux qui fuyaient vers Sept Fontaines, fut enterré à cet endroit pour le soustraire aux révolutionnaires. 

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Monument commémoratif de la chute d'un bombardier en 1944.

Un peu plus loin, un monument contemporain commémore les militaires victimes de la chute de leur bombardier en 1944. 

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Paysage et habitation de la rue Gritte.

Il faut maintenant descendre par la rue Gritte qui ouvre son panorama jusqu'à la butte du lion de Waterloo. Vers la gauche, on emprunte la rue Tour des Veaux puis le chemin de l'Ermite où on remarque une petite chapelle dédiée à Notre-Dame de Lourdes.

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Potale et façade fleurie, rue de l'Ermite.

On suit ce chemin de l'Ermite pour passer devant l'entrée du cimetière avant de rejoindre la point de départ de cette promenade, face à l'église de l'Ermite.

10:15 Écrit par Luckybiker dans Balades à pieds | Lien permanent | Commentaires (7) | Tags : braine, braine-l alleud, ermite |  Facebook |